Le programme de rachat d’armes à feu d’Ottawa a été moins populaire que prévu

La Presse Canadienne | 1 avril 2026 | 15:48
Le ministre de la Sécurité publique, Gary Anandasangaree, parle lors d'une conférence de presse sur le programme de rachat d'armes à feu d'Ottawa, à Montréal, le 17 janvier 2026. (LA PRESSE CANADIENNE/Graham Hughes)

Selon Sécurité publique Canada, les propriétaires d’armes à feu ont déclaré plus de 67 000 armes à feu interdites au gouvernement fédéral dans le cadre du programme fédéral de rachat de ces armes.

Ce chiffre représente moins de la moitiédes 136 000 armes à feu pour lesquelles le gouvernement libéral avait prévu des fonds lors du lancement du programme de rachat en janvier. 

Depuis mai 2020, Ottawa a interdit environ 2500 types d’armes à feu, dont l’AR-15 et le Ruger Mini-14, au motif qu’elles n’ont leur place que sur le champ de bataille. 

Les armes à feu et dispositifs interdits doivent être détruits ou désactivés avant la fin de la période d’amnistie, le 30 octobre, que les propriétaires d’armes participent ou non au programme de rachat.

Le ministère de la Sécurité publique indique que les propriétaires qui ne se conforment pas à cette obligation s’exposent à des sanctions pénales et à la perte de leur permis de possession et d’acquisition d’armes à feu.

Le gouvernement devrait bientôt rouvrir le programme de rachat aux entreprises après la collecte de plus de 12 000 armes à feu lors d’une première phase.