Pénurie de main-d’oeuvre : l’immigration n’est pas la seule solution estime le ministre Boulet

Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet et le député de Beauce-Nord, Luc Provençal.

Le ministre du Travail du Québec Jean Boulet invite les entreprises à se responsabiliser face à la pénurie de main d’œuvre. Selon lui, l’immigration n’est pas la seule solution pour y faire face, selon ce que rapporte Radio-Canada.

Le ministre estime qu’il y aura 750 000 postes à combler d’ici 2023.

Il croit que les entreprises doivent faire un examen de conscience pour affronter ce défi, à commencer par augmenter leur niveau d’automatisation qui est de seulement 25%, ce qui a un impact sur la productivité.

Pour aider les entreprises, Jean Boulet a mis sur pied un programme qui rembourse une majeure partie des dépenses liées à la réorganisation du travail et à la formation sur les nouvelles technologies.

Il estime que les dirigeants d’entreprises pourraient engager davantage de personnes handicapées ou qui ont un casier judiciaire pour combler leurs besoins.

(D’après un reportage de Caroline Dionne)