Maxime Bernier, candidat en Alberta ou en Saskatchewan?

Maxime Bernier, lors du lancement de la campagne du PPC.

Malgré l’ardente défaite subie lors des dernières élections fédérales. Maxime Bernier n’a pas dit son dernier mot. On va ré-entendre parler de lui dès qu’il y aura une élection partielle dans l’une ou l’autre des circonscriptions du pays.

Selon l’entrevue qu’il a accordée à l’émission « Les coulisses du pouvoir » de Radio-Canada, Le Parti populaire du Canada n’est pas encore mort.

« Je pourrais me présenter n’importe où au Canada. On va analyser les comtés et moi, en tant que chef du parti, mon rôle c’est d’être à la Chambre des communes le plus rapidement possible. »

Maxime Bernier, candidat à une élection partielle dans une circonscription rurale de la Saskatchewan? Ou encore dans une des régions de l’Alberta affectée par la chute des prix du pétrole? Selon cette citation, tout semble possible.

Par contre, même si ces régions sont fertiles aux idées de droite, a-t-il de réelles chances de se faire élire dans ces circonscriptions qui votent quasiment automatiquement pour le Parti conservateur, quel qu’en soit le candidat? Là est une autre question.

Dans un contexte de gouvernement minoritaire, de nouvelles élections générales peuvent aussi arriver rapidement. Le parti a déjà plus de 300 candidats de choisis, plusieurs de la précédente élection se présentent de nouveau. On souhaite avoir 331 candidats d’ici la fin de l’année.

Sur sa page Facebook, le parti publie pratiquement à tous les jours. Leur nouvelle cible semble être l’ONU, avec plusieurs publications négatives à leur égard. On retrouve aussi les mêmes idées qui n’ont pas suscité l’enthousiasme des Canadiens aux dernières élections: la lutte à l’immigration, la fin des subventions aux entreprises, comment favoriser la consommation de pétrole et même la future politique environnementale des conservateurs.