Les jeux vidéo: pas si mauvais pour la santé mentale

Contrairement à ce qu’avance l’Organisation mondiale de la santé (OMS), jouer à des jeux vidéo de manière récurrente n’affecterait pas aussi sévèrement la santé mentale des jeunes.

L’Université d’Oxford en Angleterre a publié une étude en ce sens, lundi dernier, ajoutant que « contrairement aux craintes répandues selon lesquelles un excès de temps passé à jouer mène à une dépendance et à une santé mentale affectée, il y aurait une petite corrélation entre le jeu et le bien-être ».

Pour les fins de leur analyse, Oxford a effectué ses analyses avec le jeu « Animal Crossing » de Nintendo et « Plants versus Zombies » d’Electronic Arts.

De son côté, l’assistant-entraîneur du Club ESports des Conquérants du Cégep Limoilou à Québec, Eric Gaudreault Drapeau, abonde dans le même sens que l’étude, ajoutant que les jeunes peuvent retirer de multiples bienfaits aux sports électroniques surtout en ces temps de crise sanitaire.

Eric Gaudreault Drapeau – Assistant-entraîneur du Club ESports
Les Conquérants du Cégep Limoilou

M. Gaudreault Drapeau s’explique mal sur les arguments qui poussent l’OMS, depuis 2018, a classé la dépendance aux jeux vidéo comme une maladie mentale.

Eric Gaudreault Drapeau – Assistant-entraîneur du Club ESports
Les Conquérants du Cégep Limoilou

L’assistant-entraîneur, qui est également professeur au Cégep Limoilou, estime qu’il est important d’encadrer le sport électronique, tout comme il est important de régir les autres activités. La responsabilité revient donc aux parents et il en va de l’évolution du jeune à devenir un citoyen engagé dans sa collectivité.

Eric Gaudreault Drapeau – Assistant-entraîneur du Club ESports
Les Conquérants du Cégep Limoilou

À ce jour, l’OMS recommande de bannir les écrans pour les enfants de moins de 2 ans et de limiter à une heure par jour leur usage entre 2 et 5 ans.