Legault contrarié par le refus de la nouvelle offre au Front commun

Courtoisie Front commun

Le premier ministre du Québec est quelque peu contrarié de la décision des syndicats de refuser en bloc l’offre déposée hier. 

À moins de 24h du déclenchement d’une nouvelle série de grève du Front Commun, François Legault n’a pas caché son impatience lorsqu’il a été interrogé ce matin dans les couloirs de l’Assemblée nationale.

Il a même accusé les syndicats de vouloir gérer les services publics à la place des gestionnaires. 

Il a réitéré son ouverture sur le plan monétaire dans les négociations, en contrepartie de davantage de souplesse comme il le demande depuis plusieurs semaines.

Lors d’un point presse tenu à 11h, les dirigeants des syndicats du Front Commun ont réaffirmé que l’offre était très loin de ce qui est demandé. Ils ont aussi réclamé des médiateurs supplémentaires pour faire avancer les négociations, même en fin de semaine.

La nouvelle offre déposée hier après-midi par Québec est passée de 10,3% à 12,7% sur cinq ans pour les 600 000 employés de l’État.