Bilan de mi-saison 2026 des récoltes et des cultures dans la Capitale-Nationale et Chaudière-Appalaches
Image d'illustration de Deposit photos La Financière agricole du Québec a publié son bilan de mi-saison du Programme de récolte, dressant un portrait des conditions climatiques qui furent observées et de leurs effets sur les cultures, en plus de traiter de la survie hivernale des cultures pérennes, des céréales d’automne et des abeilles, de l’état d’avancement de l’ensemencement, du développement des cultures annuelles ainsi que du déroulement des premières récoltes.
Voici les faits saillants dans la Capitale-Nationale et Chaudière-Appalaches :
- Rendement de sirop d’érable légèrement inférieur à la normale, mais qualité dans la normale.
- Bonne survie à l’hiver des plantes fourragères et des pommiers. Survie à l’hiver variable des céréales d’automne. Bonne survie dans les fraisières. Mortalité importante des abeilles, mais non généralisée parmi les producteurs.
- Léger retard des ensemencements et de la croissance dans la majorité des cultures en raison du manque de chaleur du mois de mai à la mi-juin.
- Retard important de la première fauche de foin en raison des pluies fréquentes et abondantes. Qualité grandement affectée, mais le rendement global devrait être dans la normale.
Portrait à l’échelle nationale
En hiver, une accumulation de neige dès novembre a nui aux producteurs de grains pour les récoltes tardives. Les températures furent à la normale malgré des redoux importants et des périodes très froides. De plus, la neige fut plus abondante qu’à la normale en janvier dans quelques régions. Finalement, la survie hivernale pour les céréales d’automne et les abeilles furent en dessous de la normale dans la plupart des régions, la survie des prairies a varié de bonne à inférieure à la normale et ce fut une bonne survie des arbustes fruitiers et des pommiers.
Au printemps, la saison de production de sirops d’érable fut plus longue et s’est terminée plus tard qu’à la normale. Des températures fraîches ont engendré un faible niveau d’assèchement dans la majorité des régions. De plus, des conditions ont ralenti la germination et l’émergence des plantes annuelles en plus d’être propices à la prolifération et à la présence d’insectes dans certains secteurs.
À l’été, en date du 7 juillet, la levée des cultures fut relativement homogène dans la plupart des régions et un retard de croissance fut rattrapé par les températures plus clémentes et chaudes. La température moyenne fut à la normale et une vague de chaleur fut présente dans la deuxième semaine de juin. Les précipitations furent parfois fortes, mais moins nombreuses que la moyenne en juin.