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Blitz de négociation de syndicats de paramédics: toujours pas d’entente
Des véhicules ambulanciers attendent en ligne à l'extérieur d'un hôpital, à Montréal. Photo prise le 10 janvier 2022. LA PRESSE CANADIENNE/Paul Chiasson Les négociations intensives qui avaient été relancées, lundi, avec les syndicats de paramédics rattachés à la CSN ont duré quatre jours, mais elles n’ont pas permis d’en arriver à une entente.
Les parties ont pris une pause vendredi. Les négociations, qui se déroulent avec l’aide d’un conciliateur, ne sont pas rompues pour autant.
Ces conventions collectives sont échues depuis plus de trois ans, soit le 31 mars 2023, en même temps que celles des employés des secteurs public et parapublic représentés par le front commun intersyndical.
Le litige porte principalement sur la rémunération.
Contactée vendredi, la direction d’Urgences-santé a affirmé ne pas baisser les bras, même si ce «blitz» de négociation n’a pas encore porté fruit.
«Nous restons attentifs à l’évolution des négociations et nous espérons que les efforts déployés par toutes les parties permettront d’aboutir à une entente satisfaisante dans les meilleurs délais», a fait savoir la direction.
La partie syndicale, quant à elle, a précisé que les dernières propositions patronales «ne sont pas satisfaisantes pour en arriver à une entente de principe» et que l’écart entre les parties est encore «très grand».
«Notre comité de négociation prépare une nouvelle contre-proposition à présenter prochainement à la partie patronale», a-t-elle ajouté.
Ces syndicats du secteur préhospitalier sont rattachés à la Fédération des employé(e)s de services publics, qui est affiliée à la CSN. Ils ont environ 3500 membres, au sein de diverses entreprises et coopératives ambulancières au Québec, en plus d’Urgences-santé, qui couvre les territoires de Montréal et Laval.
Un autre employeur du secteur, Dessercom, joint plus tôt cette semaine lors de la séance de négociation intensive, n’avait pas souhaité commenter celle-ci.