Pénurie de main-d’œuvre | Chaudière-Appalaches lance un appel à des mesures plus prévisibles et mieux adaptées
De gauche à droite : M. Sylvain Thiboutot, directeur du développement économique de la MRC de L’Islet, M. Nicolas Blais, directeur général de Beauce Atlas, M. Nicolas Jean, vice-président ressources humaines chez Mirage, M. Patrice Mathieu, préfet de Beauce-Centre, M. Eric Veilleux, co-propriétaire de MBI Plastiques, Mme Marlène Bisson, directrice générale de Développement économique Nouvelle-Beauce, M. Luc Provençal, député de Beauce-Nord, Mme Hélène Latulippe, directrice générale chez Conseil Économique de Beauce, M. Daniel Chaîné, directeur général de Beauce-Centre Économique, M. Daniel Turcotte, président de la TREMCA et M. Olivier Dumais, préfet de La Nouvelle-Beauce | Photo: Gracieuseté Des entreprises de Chaudière-Appalaches pressent les gouvernements d’agir rapidement pour préserver leur capacité de production, dans un contexte de pénurie persistante de main-d’œuvre et d’incertitude entourant les programmes d’immigration.
Réunies en conférence de presse mercredi, aux côtés de la Table régionale des élus municipaux de Chaudière-Appalaches (TREMCA), de Chaudière-Appalaches Économique et de la Table stratégique en immigration de la Beauce, elles ont lancé un appel à des mesures jugées plus prévisibles et mieux adaptées aux réalités régionales.
Selon les entreprises et les organisations qui les appuient, les politiques actuelles entraînent des difficultés à pourvoir des postes essentiels, des ralentissements et des arrêts d’opérations, ainsi que des pertes de contrats et d’occasions d’affaires.
Trois demandes ont été formulées, soit d’accélérer l’accès à la résidence permanente, de stabiliser et adapter les conditions du travail temporaire ainsi que d’accroître la flexibilité pour les régions.
« Les entreprises ont fait leur part. Elles ont investi, innové et intégré des travailleurs qui contribuent pleinement à nos milieux. Aujourd’hui, ce dont nous avons besoin, c’est de prévisibilité. On ne peut plus gérer une réalité permanente avec des mesures temporaires», a argumenté le président de la TREMCA, Daniel Turcotte.